Psychanalyste, j‘ai effectué un travail analytique personnel de 15 ans. J‘ai aussi suivi le cursus de psychologie à la faculté de Psychologie, mon cursus principal étant la psychanalyse (Jungienne et Assagiolienne) et la psychopathologie (Troubles de la personnalité, Mécanismes de défense…). Je me suis par la suite plus rapproché d’une vision intégrative. Pour cela, j’ai approfondi ma pratique avec le courant de la thérapie narrative, ainsi que des courants qui découlent de la psychologie humaniste et de l’écopsychologie.

Associé à cela, dans une démarche de psychosociologue, je m’intéresse à l’anthropologie (formé notamment à l’anthropologie du politique et du religieux), la philosophie, la sociologie et l’épistémologie pour décrypter et comprendre l’humain et le monde dans lequel il demeure. L’anthropologie m’a amené à prendre en considération la culture ou le cadre culturel du patient dans le cadre du soin comme l’explique G. Devereux ou Tobie Nathan. Dans cette vision, je me suis aussi initié à des enseignements que j’ai ensuite actualisés en pratiques adaptées à notre monde contemporain moderne.

C’est dans une démarche d’enchanteur, que j’ai créé le site poesie-sociale.fr, regroupant mes différentes sources d’information et de réflexions qui me nourri, tout en participant à des laboratoires sociaux, lieux de rencontre et débat d’idées. Ces différentes expériences de terrain, les rencontres avec mes patients, et ma propre expérience de vie, nourrissent ce site, qui tente de regrouper et résumer mes réflexions de mes dernières années. Les réflexions portées par ce site rentrent dans le cadre porté par le collectif “l’Appel des appels” et le collectif Malgrétout

 


 

La démarche profonde de Sellan est bien exprimé par un grand philosophe nommé Socrate dans l’apologie de Socrate rédigée par Platon, “Je n’ai nul souci, de ce dont se soucient la plupart des gens : affaires d’argent, administration des biens, succès oratoires en public, magistratures, coalitions, factions politiques. Je me suis engagé, non dans cette voie…. mais dans celle où, à chacun de vous en particulier, je ferai le plus grand bien en essayant de lui persuader de se préoccuper moins de ce qu’il a que de ce qu’il est, pour se rendre aussi excellent et raisonnable que possible.”